Article publié le 2012-09-15 par par jamal garando Maghreb
Les news du Net [08/2012]
Photo: © alvarogd

Elections communales : le poids croissant des allochtones

Un parcours d'intégration pour qui ? Si l'on s'en réfère aux taux de participation aux prochaines élections communales, les communautés turque, marocaine ou congolaise font mieux que celles qui sont venues d'Italie, de France, d'Allemagne ou des Pays-Bas.
Les étrangers de Belgique ont jusqu'au 31 juillet pour s'inscrire comme électeurs aux prochaines communales. Ils ne se bousculent pas au portillon. En date du 9 juin, à peine plus de 100 000 personnes de nationalité étrangère avaient fait la démarche de s'inscrire auprès de leur administration communale, alors que la Belgique comptait à cette date 801 502 électeurs étrangers potentiels. Les Belges, eux, étaient au nombre de 7 837 906 inscrits d'office puisque le vote est obligatoire. Ces étrangers représentent donc un réservoir de voix considérables (9,28 % de toutes les personnes qui pourraient être admises à voter), mais ils ne seront sans doute qu'une minorité à exercer leur droit. Aux communales de 2006 par exemple, seuls 21 % des étrangers ressortissant des pays de l'Union européenne s'étaient inscrits, et 15,7 % des étrangers hors UE.
Les chiffres d'inscription pour 2012 sont donc faibles : 14,3 % des membres de l'UE et 5 % des ressortissants hors UE, soit 100 849 électeurs. Et encore, ce dernier chiffre comprend-il déjà les personnes qui s'étaient inscrites pour les élections de 2006 et qui ne doivent plus renouveler la démarche (mais tous les électeurs de 2006 ne résident plus en Belgique). La disparité entre les Régions est flagrante : à Bruxelles, le taux d'inscription est de 7,7 % (des 244 773 électeurs étrangers potentiels), en Flandre de 9,15 % (de 294 230) et en Wallonie de 21 % (de 262 499).

Les communautés

Mais ces chiffres ne traduisent pas la réalité, estime le sociologue Jan Hertogen. Les personnes de nationalité étrangère ne représentent en effet qu'une partie des différentes communautés, constituées majoritairement de Belges d'origine immigrée. Les enfants, petits-enfants ou arrière-petits-enfants d'immigrés italiens, espagnols, turcs ou marocains n'ont en effet pas dû effectuer des tonnes de démarches pour acquérir la nationalité belge, s'ils le souhaitaient, même si la perspective, jadis, d'un service militaire belge a dissuadé plus d'un jeune homme. Selon ses propres calculs, ce sont 1,3 million de personnes, des Belges d'origine étrangère (1,1 million) et des allochtones (200 000 personnes selon un calcul très optimiste au vu des inscriptions actuelles), qui voteront aux prochaines élections communales. Des chiffres contestés par le cabinet de la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (CDH), pour laquelle les inscriptions d'étrangers ne dépasseront guère les 100 000 personnes, tandis que les naturalisés en âge de voter seraient au nombre de 841 640.
Jan Hertogen, un ancien du syndicat flamand NBC-NVK, l'équivalent de la CNE, la centrale des employés et cadres du syndicat chrétien, maintient pourtant son calcul. En se basant sur les chiffres officiels, précise-t-il, il établit à 1 million 125 784 le nombre de personnes d'origine étrangère naturalisées belges et leur descendance. Pour établir le nombre d'étrangers qui s'inscriront d'ici à la fin juillet, qu'il estime donc à 200 000, il part de la participation de 2006 (environ 125 000) et table sur une meilleure information des personnes pour y arriver. Selon ses chiffres, les votants étrangers ou d'origine étrangère, qui étaient 12,7 % du corps électoral en 2006, passeront à 16,7 % en 2012 et 20,4 % en 2018. Avec là aussi des différences régionales : ils seront cette année 9,8 % en Flandre et 18,1 % en Wallonie, pour 62,3 % en Région bruxelloise. Près de deux tiers des électeurs bruxellois seront, selon lui, des Belges d'origine étrangère ou des allochtones... La proportion se retrouve-t-elle sur les listes de candidats ? On a plutôt l'impression que chaque liste de parti pour à peu près chaque commune se cherche son candidat d'origine marocaine ou turque, sans plus de souci de représentativité.

Le passeport de l'électeur

Les Régions, organisatrices des élections communales, ont fait un effort pour conscientiser les personnes de nationalité étrangère à user de leur droit de vote. La Région wallonne a édité un « Passeport de l'électeur 2012 », la Région bruxelloise une brochure « Je fais entendre ma voix ». Le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan (PS), a annoncé son objectif d'augmenter la participation des électeurs étrangers de 2006 en Wallonie (28 % d'Européens, et 21 % de non-Européens). Mais ces opérations sont à la marge, estime Jan Hertogen. «Toutes ces campagnes n'aboutissent pas à grand-chose, précise-t-il, car pour moi le non-vote (des étrangers) reste un acte de protestation. Une démocratie qui se respecte n'exclut pas ses habitants des droits fondamentaux qui fondent nos sociétés et les différencient des "autres" sociétés.»

Pas de bourgmestre italien, pas d'élu japonais

Les étrangers européens n'ont en effet le droit de vote que depuis les élections de 2000. Ils peuvent également être élus conseillers, mais ne peuvent devenir échevins que depuis 2006, et en aucun cas bourgmestre, mandat réservé aux Belges de nationalité. Les étrangers extra-européens n'ont le droit de vote aux communales que depuis 2006, mais ne disposent pas du droit d'être élus ; ils ne peuvent voter pour les provinces ; ils doivent résider depuis plus de cinq ans en Belgique ; ils doivent s'engager formellement à «respecter la Constitution, les lois du peuple belge et la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales». Des restrictions jugées discriminatoires pour certains puisqu'elles ne sont pas appliquées à tous les électeurs. «Si, en 1948, on avait assorti le droit de vote des femmes de ces procédures d'inscription, affirme Jan Hertogen, et si on l'avait limité au seul niveau communal, sans doute le taux d'inscription aurait-il été semblable à celui des étrangers aujourd'hui.»
Ce qui est plus remarquable, selon lui et ses calculs, c'est qu'une proportion très importante des membres des communautés «allochtones» (comprenant donc les étrangers et les naturalisés) participera au vote. La communauté italienne, la plus importante avec 370 519 personnes de plus de 18 ans, compte 221 108 électeurs naturalisés et leur descendance, et la moitié de ceux qui ont conservé leur nationalité sont à ce stade inscrits pour les élections, ce qui porte à 75,4 % le taux d'électeurs de la communauté. Pour le Maroc, le taux est de 88,4 % des 253 857 personnes de plus de 18 ans (dont 219 288 naturalisés belges), et de 89,2 % pour les 138 978 Turcs (dont 120 019 Belges). Il chute par contre à 56,2 % pour les 220 786 Français (dont 90 107 Belges). Au total, ce sont ainsi 68 % des 1,9 million d'allochtones de plus de 18 ans, et résidant depuis plus de cinq ans en Belgique pour les extra-européens, qui se déplaceront vers les urnes. Dont 100 % de l'unique électeur des îles des Samoa occidentales.
Source : www.levif.be (MICHEL DELWICHE)



Des élus franco-marocains appellent le Maroc à créer des lobbys MRE

Quatre élus franco-marocains, membres de l’association ANELD ont passé au total 5 jours au Maroc. Ils ont fait le déplacement spécialement de France, sur invitation du Premier ministre Abdelilah Benkirane pour rencontrer ministres, parlementaires et leaders des partis politiques. Objectif : tirer la sonnette d’alarme sur la rupture risquant de s’accentuer entre le Maroc et la diaspora marocaine dans le monde si le royaume ne revoit pas sa politique menée vis-à-vis des MRE et s’il ne prend pas en compte ses besoins et ses compétences. Un séjour de 5 jours extrêmement enrichissant pour cette délégation qui a eu l'occasion de participer au Congrès du PJD, d'entrer au Parlement marocain et rencontrer des parlementaires de tous bords politiques, s'entretenir avec Abdellatif Maâzouz, le ministre des MRE, ou d'être conviés à déjeuner dans la résidence du Premier ministre Abdelilah Benkirane.

Marocains à part entière

«L’important c’est qu’on ait rencontré l’ensemble des partis politiques de façon à ce qu’on ne soit pas identifiés spécifiquement PJD. On le répète, nous avons été invités par le gouvernement et non par le PJD. On a rencontré le PPS, le RNI, le PAM, le Mouvement Populaire et l’Istiqlal. On a vu le gouvernement dans sa pluralité», tient à préciser Salem Fkire, le Président de l’association Cap Sud MRE qui a chapeauté cette visite aux côtés de Nezha El Ouafi, ex-MRE et députée PJD. «Il y a avait dans les yeux des différents interlocuteurs que nous avons rencontrés un intérêt, un étonnement et quelque part un certain soulagement. Je crois qu’ils se rendent compte que le Maroc a une image erronée de sa diaspora qui correspond plutôt à celle de la première génération et nous, on est venu lui présenter les 2e et 3e générations de cette diaspora», poursuit-il.
«Enfin, on n’a l’impression d’être écouté !», lance Fadoua Ghazouani, adjointe au Maire de Mantes la Jolie à la Jeunesse et les Sports. «On a pu évoquer certaines des difficultés que rencontrent les MRE. La grande peur qu’on a aujourd’hui, c’est qu’on voit cette 2e et cette 3e génération s’essouffler et se demander ce qu’elles vont aller faire dans leur pays d’origine alors que leurs parents vivent en France. La perte d’identité des MRE aujourd’hui est une véritable catastrophe à double sens dont le Maroc doit prendre conscience, que ce soit sur l’aspect identitaire ou sur l'aspect économique», ajoute-t-elle.
«On veut être considéré comme des Marocains à part entière et pas entièrement à part ! Quand je reçois des administrés d’origine marocaine dans le cadre de mes permanences à la mairie, ils me parlent de leur problématique au niveau local. La plupart savent que je suis d’origine marocaine et juste après notre entretien, j’enlève ma casquette d’élu de la République et on se met à parler des problèmes liés au Maroc. Je suis à la fois un élu français mais je suis aussi un citoyen marocain. Donc si je peux, à mon niveau et en toute modestie, permettre de faciliter les relations entre les MRE et le Maroc, c’est un gain de temps considérable», explique de son côté Mohammed Hakkou, conseiller municipal dans la ville de Gonesse située dans le Val d’Oise.

Lobby MRE

L’une des revendications tenant à cœur ces 4 élus franco-marocains et qu’ils ont absolument voulu défendre auprès des politiciens marocains est le droit de vote des MRE. «Ce que j’attends aujourd’hui, c’est que la diaspora marocaine ne soit plus considérée uniquement comme des MRE mais comme des MCRE, c’est-à-dire des Marocains Citoyens Résidant à l’Étranger. Je veux, à travers ce voyage, dire combien il est essentiel d’accélérer le processus d’application de ces articles de loi de la Constitution qui nous donnent les pleins pouvoirs pour le vote en direct et non par procuration», déclare Wahiba Zedouti, élue à Saint Ouen. «On ne veut pas seulement être des vaches à lait pour notre patrie, mais on veut aussi être des citoyens et participer à la vie politique du pays. On veut créer des lobbys et influer lorsque la France traite avec le Maroc, et ce que nous demandons aujourd’hui, c’est d’avoir un soutien du Maroc», ajoute-t-elle.

« Quand vous avez Nicole Bricq [ministre française du Commerce extérieur] qui vient signer des contrats avec le Maroc, c’est tout de même incroyable de ne pas avoir un seul élu franco-marocain dans son avion. Le Maroc a une diaspora mais ne l’utilise pas pour protéger ses intérêts», interrompt Salem Fkire. «L’Algérie impose d’avoir des franco-algériens dans son avion lorsque des hommes politiques ou hommes d’affaire se déplacent en Algérie pour signer des contrats. Le Maroc, lui, n’impose rien et personne ! Nicolas Sarkozy a perdu les élections et est venu passer des vacances avec son épouse à Marrakech. Cela montre qu’il avait d’excellentes relations avec le Maroc. Mais ce n’est pas parce que vous avez d’excellentes relations avec un état que vous n’allez rien lui imposer ou lui demander !», renchérit de son côté Salah Bourdi, Maire adjoint d’Epinay sur Seine.

«Ce que je retiendrais surtout de ces jours de rencontre, c’est le changement de mentalité. J’ai l’impression que les politiciens qui nous ont reçus dans leurs bureaux n’étaient pas si étonnés que ça de ce qu’on leur disait, de nos parcours ou des problèmes soulevés. Je repars confiant mais je dis «wait and see». On va attendre et voir ce qui se passe», conclut-il.
Source : www.yabiladi.com


 

L'ambassadeur de Syrie à Rabat persona non grata

Le Maroc déclare l'ambassadeur de Syrie à Rabat "persona non grata" et lui demande de quitter le Royaume, considérant que la situation actuelle en Syrie ne peut perdurer, indique lundi 16 juillet 2012 un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Le communiqué souligne que "le Royaume du Maroc qui s'est engagé avec sérieux et dynamisme dans toutes les décisions et initiatives arabes et internationales visant le règlement de la crise syrienne, en veillant à donner toutes leurs chances aux efforts pour mettre fin à la violence, affirme que la situation en Syrie ne peut perdurer et décide de demander à l'ambassadeur syrien de quitter le Royaume étant considéré persona non grata".

Tout en renouvelant son appel à la communauté internationale à assumer ses responsabilités pleines et entières pour l'arrêt immédiat de toutes les formes de violences et de tueries et pour la protection des civils syriens, le Royaume aspire à "une action efficace et ferme pour faire aboutir une transition politique vers une situation démocratique qui garantisse l'unité, la stabilité et la sécurité régionale de la Syrie et réponde aux attentes du peuple syrien frère à la dignité, la liberté et au développement", poursuit le communiqué.

Le Maroc suit avec intérêt et préoccupation la violence que subit le peuple syrien frère depuis plus d'un an et qui a fait près de 20.000 morts et le double de blessés en plus de milliers de réfugiés, relève la même source, déplorant la recrudescence, durant les derniers jours, des massacres atroces ayant fait des centaines de victimes civiles désarmées, dont des dizaines d'enfants innocents.
Source : http://ma.wibme.com


 

Le tourisme tunisien reprend des couleur

Embellies dans le ciel du tourisme tunisien en cette première moitié de l’année 2012.

Le tourisme, secteur clé de l’économie tunisienne, a dû subir une année difficile après la révolution. Mais ça va mieux pour le tourisme tunisien, 2,4 millions de personnes sont déjà venues passer leurs vacances en Tunisie en cette première moitié 2012, soit une hausse de 41 % de la fréquentation par rapport à 2011. +36 % pour les revenus du tourisme sur la même période, ils atteignent 1,15 milliard de dinars. Les chiffres du tourisme en Tunisie sont encourageants, ils font espérer au gouvernement un retour à la normale dès l’année prochaine. Mais des chiffres qui cachent aussi des réalités diverses. A Tabarka par exemple, l’optimisme n’est pas vraiment revenu.
Source : www.maghrebinfo.com


 

Etats-Unis/Tunisie • 485 millions de dollars levés sur les marchés

La Tunisie va bénéficier de 485 millions de dollars, c’est la somme levée sur les marchés par les États-Unis. Un emprunt qui doit relancer l’économie de la toute jeune démocratie.
Une enveloppe de 485 millions de dollars a été levée sur les marchés par les États-Unis pour la Tunisie. Une première depuis 5 ans pour soutenir la nouvelle démocratie, elle devrait aider à la relance de l’économie tunisienne.
Source : www.maghrebinfo.com
 


 

Suppression de vols Ryanair vers le Maroc

Ryanair a décidé de supprimer certains vols vers le Maroc, suite à un changement dans les coûts appliqués par les aéroports marocains, pour les prestations au sol. La compagnie a publié sur son site le communiqué suivant :

Ryanair, la seule compagnie ultra low-cost en Europe, a annoncé aujourd’hui (28 Juin) l’annulation de 34 vols hebdomadaires (250.000 passagers annuels) de/vers le Maroc, car l’ONDA, l’Office Nationale Des Aéroports au Maroc, s’est rétractée sur son accord avec la compagnie aérienne en imposant un nouveau monopole de la société de manutention qui aurait résulté d’une augmentation considérable des charges pour la compagnie. L’ONDA a refusé de garantir la continuité des niveaux de coûts prévus dans l’accord initial. En conséquence, Ryanair n’a pas d’autre solution que d’annoncer des réductions importantes sur ses programmes de vols vers les aéroports marocains, qui incluront des réductions de 8 fréquences de vols hebdomadaires à Nador, 6 à Fez, 8 à Marrakech, 4 à Tanger, ainsi que la fermeture complète de ses opérations à l’aéroport d’Oujda (8 fréquences hebdomadaires).
Annonçant ces réductions, le Directeur Général Adjoint de Ryanair, Michael Cawley, a déclaré :
«Ryanair est entré dans des accords à long terme avec les Autorités du tourisme marocain et l’ONDA, dans le cadre d’un plan de 5 années avec le gouvernement marocain afin de développer la croissance touristique. Ryanair a spectaculairement surpassé ses engagements en vertu de ces accords, devenant la deuxième compagnie aérienne du Maroc et s’assurant que le gouvernement marocain atteigne ses objectifs sous un délai plus court que les 5 années prévues. Il est regrettable que l’ONDA ait maintenant perdu de vue la clé vers le succès de notre partenariat, permettant d’offrir des tarifs bas sur base de coûts bas. Ryanair ne peut accepter des augmentations de coûts si elle souhaite augmenter davantage la croissance économique. Il est complètement inacceptable que l’ONDA augmente les coûts des opérations de Ryanair au Maroc et irréaliste de s’attendre à une croissance du business dans un tel contexte.

En conséquence, je regrette d’annoncer que nous procèderons à ces réductions importantes qui auront comme résultat de diminuer de 100.000 le nombre de touristes annuels ainsi que de provoquer une perte annuelle en dépenses touristiques et des pertes d’emplois pour l’économie marocaine, le tout pour un total de 50 millions d’euros. Ryanair distribuera maintenant cette capacité ailleurs, sur les nombreux autres marchés cherchant sérieusement à développer la croissance de Ryanair, et étant apte à offrir sur le long terme des coûts bas durables afin de soutenir les tarifs bas garantis de Ryanair.»

Lignes annulées - Vols Hebdomadaires - Effectif APD

Nador – Gérone                          - 4 -              1er oct
Nador – Madrid                           - 4 -              1er oct
Oujda – Marseille                       - 4 -              1er oct
Oujda – Bruxelles Charleroi    - 4 -              1er oct
Fez – Londres Stansted           - 4 -              1er oct
Marrakech – Valence                 - 6 -              1er oct

Lignes annulées - Vols Hebdomadaires - Effectif APD

Tanger – Madrid                         - 4 -              1er oct
Fez – Bruxelles-Charleroi        - 2 -              1er oct
Marrakech – Londres Luton    - 2 -              1er oct